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Foudecactus.com

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Site dédié aux cactus (Cactaceae) et aux plantes succulentes (Asparagaceae, Asphodelaceae, Crassulaceae, Euphorbiaceae). Toutes les plantes présentées ici sont issues de ma collection personnelle. Gymnocalycium, Mammillaria, Turbinicarpus, Parodia, Astrophytum, Echinopsis, Ferocactus, Aloe, Copiapoa, Eriocyse, Notocactus, Kalanchloe, Cleistocactus, Echinocereus, Neoporteria, Echinofossulocactus...

biologie des cactus

Publié le par foudecactus
Publié dans : #Biologie des cactus

 

L'article ci-dessous a été publié dans la collection: "Tout l'Univers" la collection de l'âge scolaire. Volume n°18: Arbres et plantes, pages 41-42. Hachette collection SNC, 2021

 

 

          En 1325, un grand prête aztèque voit en rêve un cactus jaillir d'un rocher et un aigle y nicher. D'après la légende, ce présage aurait déterminé le lieu où l'empire aztèque a fondé sa capitale, Mexico. Aujourd’hui, le cactus est l'emblème du Mexique.

 

Copyright Sunset/Mack2 Stock

          C'est une plante grasse, de la famille des cactées, qui compte environ 130 genres et 2000 espèces, remarquablement adaptées à la sécheresse. On les confond souvent avec toutes sortes d'autres plantes (agaves, aloès, yuccas) qui ne sont pas des cactus !

 

Une plante originaire des Amériques

Sans la découverte des Amériques, nous ne connaîtrions pas les cactus ! En effet, cette plante ne vivait que là. Seule exception: une espèce du genre Rhypsalis, qui pousse spontanément en Afrique et à Madagascar. Répandus dans les zones sèches du Mexique et du sud des Etats-Unis, certains cactus apprécient néanmoins les forêts tropicales humides d'Amazonie ou la haute altitude des Andes. Cultivées, il arrive que les cactées (de la famille des cactus) s'acclimatent. Des espèces du genre Opuntia, qui portent en général des tiges en forme de raquette, ont ainsi proliféré en Afrique et en Europe. En Australie, on a même dû utiliser un papillon parasite pour lutter contre l'invasion de l'un de ces spécimens.

 

CARNEGIEA GIGANTEA

Silhouette familière des westerns, ce cactus candélabre est aussi nommé "saguaro", en Arizona et au Mexique. Ce roi des déserts, de 15 m de haut, abrite souvent des oiseaux qui creusent des cavités dans sa tige pour y nicher. On le plante aussi pour former des haies vives (composées de plusieurs variétés de plantes) infranchissables. Gare aux épines !

 

 

OPUNTIA VULGARIS

Mieux connu sous le nom de figuier de Barbarie, cet Opuntia vient d'Amérique tropicale. Il s'est bien adapté dans le bassin méditerranéen et en Afrique du Sud. Ses fruits, situés au sommet des tiges, sont comestibles et très appréciés. Au Mexique, on mange aussi ses jeunes raquettes en friture.

 

Adaptés à la sécheresse

Les cactus mesurent jusqu'à 20 m de haut. Leurs racines longues et superficielles permettent d'absorber, à la moindre pluie, le plus d'eau possible. Ils la stockent ensuite dans leur tige, sphérique ou cylindrique, qui assure aussi la photosynthèse la transformation de sels minéraux, de gaz carbonique et d'énergie solaire en matière vivante). Chez la plupart des plantes, ce sont les feuilles qui, équipées de chlorophylle, assurent cette fonction. Mais les cactées, pour se protéger de la chaleur et de la sécheresse, ont réduit leurs feuilles en les transformant en épines, parfois en les supprimant: cela limite leur transpiration. Pour les mêmes raisons, les cactus sont couverts d'un peau épaisse, de soies, de poils ou d'épines, et n'ouvrent leurs stomates (pores) que la nuit. Les fleurs, aux coloris variés, sont solitaires. Elles aiment tant le soleil qu'elles se referment aux premiers nuages. Les fruits, souvent des baies, contiennent plusieurs graines.

 

ECHINOCEREUS FASCICULATUS Copyright Sunset/Mc Donald

Cet Echinocereus pousse en Amérique centrale. Il forme des touffes en faisceaux, d'où son nom latin. Ses nombreux aiguillons blanc crème peuvent atteindre 10 cm de long.

 

 

BRACHYCEREUS NESIOTICUS Copyright Sunset/G. Lacz

Ce cactus assez court forme des colonies aux îles Galapagos et en Equateur. Ses aiguillons changent de couleur en vieillissant et passent du jaune paille au brun. ses fleurs blanches s'ouvrent de nuit en été.

 

 

RHYPSALIS BACHYPTERA Copyright Jacana/R. König

Cet arbuste croit sur le tronc des arbres des forêts du sud du Brésil, de la mer jusqu'à 1000 m d'altitude. Le Rhypsalis brachyptera, qui semble avoir des feuilles, pend parfois sur un mètre de longueur. Vert sombre, il peut prendre des teintes rouge violacée. Ses fleurs sont odorantes.

 

 

LOPHOPHORA WILLIAMSII Copyright Jacana/R. König

Ce drôle de cactus sphérique, aussi nommé peyotl, s'épanouit au Mexique. Sa forte racine est pivotante. Avec l'âge, ses minces aiguillons tombent, puis sont remplacés par des touffes de feutre, plus fournies au sommet. Les Indiens Huichols le consomment pour ses propriétés hallucinogènes, selon un rituel ancestral.

 

 

MAMMILLARIA KEWENSIS Illustration : G. Grosazzo

Cet espèce en coussinet est issue du haut plateau central du Mexique. Sa tige vert sombre, sphérique puis cylindrique, mesure 12 cm. Les aiguillons, par groupe de 4 à 6, sont en étoile et recourbés. Le plus bas d'entre eux, robuste et pointu, mesure jusqu'à 3 cm. Ses fleurs forment une couronne.

 

 

HYLOCEREUS UNDATUS Copyright Jacana/L. Lacoste

L'origine de cette espèce est inconnue. Elle dispose de tiges longues, rampantes ou retombantes, qui sont très ramifiées. Ses magnifiques fleurs mesurent 30 cm de long et ne s'ouvrent que la nuit. Cultivée dans les pays tropicaux comme plante ornementale, ses fruits rouges une fois mûrs, sont comestibles.

 

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Publié le par foudecactus
Publié dans : #Biologie des cactus

 

Cet article a été publié en 1955 et présente un réel intérêt historique. 

 

Référence: publié dans un livre intitulé "La vie des plantes" des Éditions Larousse, Paris 1955, pages 428-429. Les auteurs:

André Guillaumin, professeur de culture au Muséum national d'Histoire naturelle;

Fernand Moreau, professeur de Botanique, doyen de la Faculté des Sciences de Caen;

Claude Moreau, docteur ès sciences.

 

 

          Les plantes grasses qui appartiennent à diverses familles botaniques: Cactacées, Crassulacées, Didiéréacées, Fouquiériacées, Ficoïdées, ne comportent que des plantes charnues, tandis que dans les Euphorbiacées, Liliacées, Amarylladacées, Composacées, Asclépiadacées, etc., à côté d'espèces charnues il y en a d'autres qui ne le sont pas.

 

CACTEES - 1: Opuntia (ou Cylindropuntia) invicta (Mexique). 2: Opuntia (ou Cylindropuntia) tuinicata (Mexique). 3: Opuntia (ou Platyopuntia) microdasys (Mexique).

 

CACTEES - 4: Opuntia (ou Cylindropuntia) cylindrica, var. cristata (Pérou). 5: Mammillaria rhodantha var. cristata (Mexique). 6: Mammillaria cacasana var. cristata (Mexique).

 

          Les Cactacées sont généralement céréiformes ou en boule. Certaines, comme les Opuntia sensu lato, ont des tiges formées d'articles superposés soit cylindriques ou anguleux, soit aplatis en raquette comme dans le Figuier de Barbarie. Les Liliacées et Amaryllidacées charnues et les Crassulacées sont presque toujours en rosette, parfois même complètement plates; quelquefois les feuilles s'espacent sur la tige, lorsque celle-ci s'allonge pour devenir une hampe florale.

 

PLANTES GRASSES - 7: Pleiospilos bolusii (Afrique du Sud). 8: Lithops (Afrique du Sud); ces plantes sont nommées vulgairement "plantes cailloux", et les pierres placées entre les pots dispensent de commentaires.

 

Cierges, ou "organos", Cactées très communes sur les plateaux semi-arides du Mexique central. - Cl. E. Aubert de la Rüe.

 

        On est frappé des convergences qui font que des plantes de familles les plus diverses présentent les mêmes formes: Aloès d'Afrique semblables aux Agaves d'Amérique, Euphorbes cactiformes et Stapelia africains ressemblant aux Cactacées américaines, Didiéréacées de Madagascar rappelant les Fouquiériacées du Mexique, etc. C'est que ses diverses plantes sont soumises, dans des régions du globe très éloignées les unes des autres, aux mêmes conditions de vie: luminosité intense, chutes de pluies réduites, évaporation considérable.

 

CACTEES - 16: Cereus (ou Myrtillocactus) geometrizans (Mexique). 17: Pilocereus lanatus (ou Espotoa lanata) tuinicata (Pérou). 

 

CACTEES - 18: Echinocactus (ou Hamatocactus) longihamatus (Mexique). 19: Echinocactus (ou Hamatocactus) setispinus (Mexique).

 

        Pour réussir la culture des plantes grasses, il est indispensable de se rappeler les conditions dans lesquelles elles croissent naturellement: c'est à dire leur procurer, d'une façon générale, le maximum d’éclairement, éviter une humidité stagnante et, pour cela, sérieusement drainer les sols ou les pots, ne leur donner d'arrosages importantes que lorsqu'elles sont en végétation et diminuer ceux-ci, et même les supprimer, pendant la période de repos, qui est différente suivant que les plantes proviennent d'un hémisphère ou d'un autre.

 

CACTEES - 20: Echinocereus, var. rigidissimus (Mexique). 21: Lophophora williamsii (ou Peyolt, "la plante qui fait les yeux émerveillés") (Mexique). 22: Cephalocereus senilis (Mexique).

 

PLANTES GRASSES - 9: Euphorbia obesa (très rare) (Le Cap). 10: Euphorbia bojerii (Madagascar). 11: Cotyledon undulata (Afrique du Sud). 12: Echeveria desmetiana (Amérique tropicale).

 

          Toutefois certaines Cactacées, comme les Epiphyllum, Phyllocactus et Rhipsalis, qui sont des plantes de forêts et non de déserts, demandent des arrosages plus copieux; chez les Liliacées, les Lomatophyllum se plaisent à l'ombre, tandis que les Aloès, qui en sont pourtant bien voisins, n'ont jamais trop besoin de soleil.

 

PLANTES GRASSES- 13: Euphorbia erythrea (Erythrée). 14: Euphorbia grandicornis (sud de l'Afrique). 

 

CACTEES - 15: Opuntia (ou Platyopuntia) mojavensis (Californie).

 

          On multiplie les plantes grasses de bouture, mais aussi facilement de semis et, pour les Cactacées, le greffage est souvent pratiqué. Il est nécessaire de bien laisser sécher la plaie avant de mettre la bouture en terre ou mieux dans du sable de rivière.

 

Cette élégante et curieuse Cactée "Candélabre" est particulière aux régions désertiques de l'Arizona. - Cl. U.S.I.S.

 

CACTEES - 23: Echinocactus (ou Ferocactus) melocactiformis (Mexique). 24: Echinocactus (ou Ancistrocactusscheerii (Texas). 25: Echinocactus grusonii  (Mexique central). 26: Echinocactus (ou Notocactus) leninghausii (Brésil).

 

      Bon nombre d'espèces peuvent être cultivées en plein air sur le littoral méditerranéen et y acquérir une grande taille; le Jardin exotique de Monaco est célèbre à ce titre. Certaines espèces comme les Opuntia et l'Agave americana (communément qualifié à tort d'Aloès, car les Agaves sont des Liliacées et les Aloès des Amaryllidacées), s'y sont même si abondamment multipliées qu'ont croirait qu'elles y sont indigènes. L'artiste qui a peint des scènes de la vie du Christ à l'église Notre-Dame-des-Champs, à Paris, croyant donner la couleur locale, a placé dans les paysages palestiniens des Opuntia Ficusindica, alors que cette espèce n'a été introduite d'Amérique qu'en 1731, et des Agave americana, dont le transfert en Europe ne remonte pas au-delà du XVI ou XVII siècle.

 

PLANTES GRASSES- 27: Aloe de Laetii, hybride. 

 

PLANTES GRASSES- 28: Echeveria multicaulis (Mexique), à floraison rouge-orangée en hiver. - Clichés Rose Nadau. Plantes de Roblin, à Lagny. 

 

        Dans la région parisienne, si un grand nombre d'espèces peuvent passer l'été dehors et être rentrées au mois d'octobre, il y en a beaucoup qui peuvent rester l'hiver en plein air, pourvu qu'elles soient protégées d'une humidité excessive.

 

 

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Publié le par foudecactus
Publié dans : #Biologie des cactus

 

                      Cet article présente des dessins de Cactées et de Succulentes parus dans la collection de plantes des Editions Atlas.

Référence:  volume "Cactées et Succulentes", Editions Atlas 27000 Evreux, dépôt légal 1er semestre 20214.

Auteurs:  Nathalie Barthès, Nathalie Bucsek, Sarah Lacoste, Jean-Luc Marchand, Claire Rostan, Gilles Verdiani.

ISBN 978-2-7312-5140-1.

 

Ces dessins présentent un réel intérêt iconographique.

 

Adénium sp.

Famille: Apocynacées.

Autres noms: faux baobab, lis impala, rose du désert.

 

 

Agave americana 

Agave américain

Famille: Agavacées.

 

 

Aloe variegata

Aloès panaché

Famille: Xanthorrhoéacées ou Aloéacées.

Autres noms: bec-de-perroquet, gorge-de-perdrix.

 

 

Carpobrotus edulis

Famille: Aizoacées.

Autres noms: figuier de mer, figuier des Hottentots, griffe-de-sorcière.

 

 

Crassula falcata

Synonymes: C. perfoliata var. minor, Rochea falcata.

Famille: Crassulacées.

 

 

Echeveria sp.

Famille: Crassulacées.

Autre nom: dame peinte

 

 

Echinocactus sp.

Famille: Cactacées.

Autre nom: coussin de belle-mère (pour E. grusonii).

 

 

Echinocereus sp.

Famille: Cactacées.

Autre nom: cactus hérisson.

 

 

Echinopsis sp.

Famille: Cactacées.

Autres noms: cactus oursin, cactus lis-de-Pâques.

 

 

Euphorbia milii

Epines-du-Christ

Famille: Euphorbiacées.

Autre nom: couronne-d'épines.

 

 

Epiphyllum sp.

Synonymes: Phyllocactus, Phyllocereus

Famille: Cactacées.

Autre nom: cactus orchidée.

 

 

Euphorbia grandialata

Famille: Euphorbiacées.

Autre nom: euphorbe candélabre.

 

 

Feroccatus sp.

Famille: Cactacées.

Autre nom: cactus tonneau.

 

 

Mesembryanthemum crystallinum 

Ficoïde glaciale

Famille: Aizoacées.

Autre nom: ficoïde à cristaux.

 

 

 

Gasteria sp.

Famille: Xanthorrhoéacées.

Autres noms: langue-de-cerf, langue-de-chevreuil.

 

 

Gymnocalycium sp.

Famille: Cactacées.

Autres noms: cactus menton, cactus fraise, cactus néon (pour les formes

mutantes de G. mihanovichii var. friedrichii).

 

 

Hylocereus undatus

Famille: Cactacées.

Autres noms: belle-de-nuit, raquette-tortue.

 

 

Aeonium arboreum

Joubarbe en arbre

Famille: Crassulacées.

Autre nom: chou en arbre.

 

 

Kalanchoe sp.

Famille: Crasulacées.

Autre nom: oreille-d'éléphant (pour K. beharensis).

 

 

Lampranthus sp.

Famille: Aizoacées.

 

 

Lithops sp.

Famille: Aizoacées.

Autres noms: plante-caillou, plante vivante

 

 

Mammillaria sp.

Mamillaire

Famille: Cactacées.

 

 

Melocactus sp.

Famille: Cactacées.

Autre nom: cactus melon.

 

 

Opuntia sp.

Opunce

Famille: Cactacées.

Autres noms: cactus raquette, nopal, oreille-de-lapin.

 

 

Pereskia sp.

Famille: Cactacées.

Autre nom: groseiller des Barbades (pour P. aculeata).

 

 

Poinsettia sp.

Famille: Euphorbiacées.

Autre nom: étoile-de-Noël.

 

 

Rhipsalis sp.

Famille: Cactacées.

Autres noms: cactus corail, cactus gui, cactus jonc.

 

 

Carnegiea gigantea.

Saguaro

Famille: Cactacées.

 

 

Schlumbergera truncata 

Famille: Cactacées.

Autres noms: cactus crabe, cactus de Noël, épiphanie, pattes-d'écrevisse.

 

 

Sedum sp.

Famille: Crasulacées.

Autre nom: orpin.

 

 

Selenicereus sp.

Famille: Cactacées.

Autres noms: cierge-de-la-lune, reine-de-nuit, (pour S. grandiflorus).

 

 

Senecio kleinia 

Synonyme: Senecio neriifolia

Famille: Astéracées.

Autre nom: sénéçon.

 

 

Stapelia grandiflora

Stapélie à grandes fleurs

Famille: Apocynacées.

 

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Publié le par foudecactus
Publié dans : #Biologie des cactus

 

Cet article sur les Cactaceae est paru en 1974.

 

Référence: Grande Encyclopédie Alpha des Sciences et des Techniques. Les Végétaux II

Grande Batelière, Paris - Editions Kister, Genève - Erasme, Bruxelles - Anvers. 1974

Remarque: la classification des Cactées ayant beaucoup évoluée depuis 1974, certaines données décrites ici peuvent être erronées. Cet article n'a qu'un intérêt historique.

 

               

          La famille des Cactacées (Cactaceae) ou Cactées groupe des plantes dites habituellement "grasses" à cause de leurs tiges d'aspect succulent; leur épiderme à cuticule épaissie et la réduction de leurs feuilles sont autant d'adaptations aux climats désertiques. Elles sont parfois épiphytes. Elles ont une tige de forme variable, sur laquelle se trouve des zones particulières, les aréoles, épineuses et velues, qui sont des bourgeons très réduits dont les épines sont les feuilles. Elles portent les fleurs ou se développent en rameaux. Les feuilles peuvent être planes, cylindriques, squamiformes, mais elles sont le plus souvent transformées en épines ou manquent totalement. Les aréoles sont à leurs aisselles. Les fleurs, solitaires, très voyantes, et parfois parfumées, peuvent être de très courte durée, et s'ouvrent fréquemment la nuit. Elles possèdent un périgone constitué par de nombreux éléments libres disposés en spirale. Ceux-ci sont tous colorés, mais les externes peuvent l'être différemment et méritent le nom de sépales. Il y a de nombreuses étamines. L'ovaire est infère et uniloculaire, et il contient de nombreux ovules; sa paroi porte des aréoles à l'aisselle de feuilles réduites, comme les rameaux végétatifs. Les fruits, charnus, sont de forme variable. Les graines sont en général muni de périsperme, et leur embryon est courbe. Spontanées dans les déserts d'Amérique, du Canada à la Patagonie, avec le seul genre Rhipsalis en Afrique, à Madagascar et à Ceylan, les Cactées se sont naturalisées dans d'autres régions, en particulier sur le pourtour de la Méditerranée, arrêtées seulement par l'humidité, qu'elles supportent rarement bien, et les basses températures. Leur aspect curieux et ornemental les fait largement utiliser en horticulture. Leur classification est très délicate. Elles comportent au moins deux mille espèces en un nombre de genres très diversement apprécié, deux cents environ. Les caractères des graines et de l'embryon les rapprochent des Centrospermales, de même que la possession de pigments azotés (bêtacyanines). Des aréoles s'observent d'ailleurs chez les Phytolaccacées. La disposition des tépales est en revanche originale. 

On cultive dans nos régions certaines des deux cents espèces du genre Opuntia, dont les tiges et les rameaux sont ronds (Cylindropuntia) et terminés par un bouquet de feuilles cylindriques, ou formés d'articles ("raquettes") aplatis (Platyopuntia) ou intermédiaires, et munis dans les deux cas de petites feuilles charnues, rapidement caduques, à leur extrémité. Les aréoles sont souvent pourvues de sortes de soies barbelées ou glochides. Les fleurs ont un beau périanthe blanc, jaune ou rouge.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Raquette d'Opuntia. On observera que cette espèce est dépourvues d'épines.

 

Le figuier d'Inde (Opuntia ficus-indica) possède des raquettes vertes, glauques et plus ou moins épineuses, et des fleurs jaunes. Il est naturalisé en Europe méditerranéenne depuis environ quatre cents ans, et donne des fruits comestibles de couleur orangée, ombiliqués à l'extrémité, à écorce coriace, parsemés d'aréoles. La pulpe est douce, aromatique et contient de nombreuses graines. On utilise cette plante pour mettre en culture des terrains vierges comme des coulées volcaniques. Elle peut donner deux récolte par an. Leur consommation entraine une coloration rouge de l'urine.

Photo: C. Bevilacqua.

Figuier d'Inde (Opuntia ficus-indica).

 

Le figuier de Barbarie (Opuntia compressa = Opuntia vulgaris), originaire du nord-ouest de l'Amérique du Nord, a été introduit en Espagne, en Afrique du Nord, en Asie, dans le midi de l'Europe et jusqu'au sud de la Suisse. Cette espèce est plus petite et plus prostrée que la précédente. Elle possède des fleurs jaunes et des fruits rouges, qui sont eux aussi comestibles. On cultive également en Europe méridionale Nopalea cochinellifera , voisin des Opuntia, et qui est parasité par une cochenille (Coccus cacti), ; le tissus adipeux de la femelle et ses oeufs renferment une matière colorante (carmin de cochenille) . La plante est cultivée en Espagne et aux Iles Canaries pour l'obtention de ce produit utilisé encore en peinture et pour certaines colorations histologiques (cellulose, chromosome). Opuntia tomensota, aussi naturalisé en Europe méditerranéenne, a servi également à l'élevage de cette cochenille.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Fruits de deux espèces d'Opuntia.

 

Les Cereus sont un genre cultivé en Europe depuis le XVIIe siècle. Ces plantes ont une tige dont la forme rappelle effectivement une série de cierges, avec des rameaux latéraux, sillonnés de côtes pourvues d'aréoles superposées. Les fleurs, nocturnes, ont des couleurs brillantes. Les baies peuvent être comestibles. Nous citerons notamment C. peruvianus, du Brésil et de l'Uruguay, de grande taille (15 m), très épineux, à fleurs blanches intérieurement et roses au dehors, le cierge bleu (C. azureus), d'Argentine et du Brésil, à tige fine, fortes épines noires et fleurs jaunâtres, et le cierge jamacaru (C. jamacaru), à grandes fleurs blanches, très prospère sur la Côte d'Azur. Les aiguilles des plantes âgées atteignent chez ce dernier 20 cm de long.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Groupe de cactées communément appelées cierges (genre: Cereus).

 

La reine des nuits (Selenicereus grandiflorus), des Antilles, a une tige en forme de liane et possède des fleurs blanches nocturnes à tépales externes saumon. Elle a en outre des épines jaunes entourées de poils blancs et renferment des alcaloïdes cardiotoniques. 

Les Echinocereus, d'Amérique du Nord, sont le plus souvent de forme globuleuse. Ces plantes rustiques, que l'on cultive beaucoup, ont de belles fleurs jaunâtres ou pourprées, grandes, de longue durée, et épineuses sur l'ovaire. Parfois, leurs aréoles sont couvertes de longues soies ou encore épineuses. Elles sont très ramifiées dès la base et certains buissons ainsi formés comportent deux ou trois cents rameaux, comme chez E. stramineus.

Le genre Echinocactus groupe des espèces à tiges également globuleuse, déprimée au sommet, où éclosent pendant une courte période les fleurs, jaunes, entourées par une sorte de bourre et par des écailles. Nous citerons en particulier E. grusonii, à épines jaunes soufre, qui a l'aspect d'une grosse balle dorée. 

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Echinocactus grusonii, espèce à tige globuleuse.

 

 

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Echinocactus palmeri, en fleurs.

 

 

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Fleur d'Echinocactus grusonii, cultivar hildmanni.

 

D'autres espèces ont aussi une forme globuleuse et une tige à côtes verticales aréolées. Du sommet, très velu, les fleurs émergent et forment un céphalium. Melocactus communis, de la Jamaïque, à fleurs rouges, est appelé aux Antilles "tête de Turc".

Chez les Mammillaria, qui sont environ trois cents, la tige, basse, est hémisphérique ou cylindrique et courte, avec des tubercules mammiformes qui ne sont que des côtes divisées transversalement. Elles portent à leur sommet des aréoles à épines rayonnantes, de teintes variées. Les fleurs sont petites et colorées en jaune, rouge ou blanc, et naissent à l'aisselle ou au sommet des aréoles. Les fruits sont des baies qui prennent un an pour mûrir, ce qui fait qu'on peut avoir sur une même plante  des fleurs et des fruits rouges. Dans la nature, la prolifération est intense, et une centaine d'individus et plus se trouvent parfois réunies en colonie.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Quelques spécimens de Mammillaria magnimamma.

 

On cultive par exemple, sur un mélange de terreau, de morceaux de calcaire et de brique pilée, Mammilaria elongata, dont les épines sont rayonnantes, M. spinosissima, à épines rigides, et M. elegans, à épines blanches, qui, comme tout un ensemble d'espèces de ce genre, donne un latex.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Mamillaria gracilis var. pulchella, à épines blanches.

 

Les Gymnocalycium, à tige globuleuse et côtelée, les côtes étant découpées vers le haut en tubercules superposés, sont cultivés pour leurs longues fleurs blanc rosé, qui durent longtemps. La tige hémisphérique sans épines de de Lophophora williamsii, ou peyotl, du sud des Etats-Unis et du Mexique, contient un alcaloïde hallucinogène, la mescaline, qui n'est pas indolique, à la différence des autres drogues de ce type. Le peyotl est découpé en tranches et mastiqué par les Indiens; les vivions colorées sont typiques des hallucinations qu'il provoque, et Rouhier, vers 1920, l'appelait " la plante qui fait les yeux émerveillés".

Le genre Carnegia comporte une seule espèce, C. gigantea, de l'Arizona et du nord du Mexique, nommé en l'honneur de l'industriel Carnegie, et qui dépasse 15 m. Il caractérise les déserts de l'Arizona. Le tronc est cannelé, épineux, ramifié comme un candelabre. Les fleurs, de couleur crème et éphémères, émergent au sommet de la tige. Les fruits jaunes et à pulpe rouge, sont excellents et connus sous le nom de pithaya; on en fait des sirops, et on en tire par fermentations une boisson excitante.

Les Echinopsis ont une tige globuleuse, cannelée et épineuses; les fleurs qui ne sont pas rassemblées au sommet en un céphalium, à la différence des Melocactus, par exemple, éclosent la nuit et durent peu.

On cultive aussi largement les Zygocactus ou " épiphyllum", à tiges étalées, rameuses, articulées, aplaties et sans épines, et à fleurs rouges. Ces espèces vivent au Brésil en épiphytes sur les arbres tropicaux. La forme la plus utilisée est l'hybride Zygocactus x Rueckerianus, qui fleurit l'hiver. Les deux espèces de Nopalxochia, du Mexique, et leurs hybrides sont les "phyllocactus" , dressés, à grandes fleurs jaunes ou rouges. Les Pereskia, de Floride et de l'Amérique du Sud, sont exceptionnels, car ils ont des feuilles charnues de forme normale laminaire, avec pourtant des aréoles axillaires. Pereskia aculeata est cultivé en Amérique pour ses fruits comestibles. Les Pereskiopsis, du Mexique et du Guatemala, ont aussi des feuilles aplaties, mais possèdent des glochides. Ils semblent intermédiaires entre les Pereskia et les Opuntia.

Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Les fleurs de Cactacées sont parmi les plus belles de la flore tropicale.

 

       Photo: Bavestrelli-Bevilacqua-Prato.

Détail d'un Ferocactus (sous-genre d'Echinocactus).                  

 

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Publié le par foudecactus
Publié dans : #Biologie des cactus

 

Cet article a été publié en 1999 et possède donc un intérêt historique.

 

         Les Cactacées constituent une famille de plantes dicotylédones, communément appelées cactus, appréciées pour leurs formes curieuses et leurs fleurs brillamment colorées. Caractéristiques de l'Amérique tropicale, ces plantes épineuses, dépourvues de feuilles mais à tiges épaisses et gorgées d'eau (succulentes), constituent une adaptation remarquable à la sècheresse. L'eau nécessaire à leur vie est mise en réserve dans leurs tissus charnus que la nutrition enrichit en acides organiques, un peu comme cela se produit dans certains fruits. Leur croissance peut donc être rapidement activée, ainsi que la floraison qui produit, au dessus d'un ovaire infère, un panache de pièces colorées. Par leurs fleurs et leurs particularités biologiques (succulences), les Cactacées ressemblent aux Aizoacées et font comme elles partie, selon plusieurs auteurs de l'ordre des Centrospermales (Caryophyllales).

 

Le figuier de Barbarie

          Le figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica) est formé d'articles aplatis, de forme ovale, "les raquettes", dont la surface est parsemée d'aréoles. Chacune d'elles comprend un point végétatif dormant, protégé par des soies, des poils barbelés ou glochides (caractéristiques du genre), des épines. Elles constituent ainsi l'homologue des bourgeons. Sur les jeunes pousses, les aréoles sont axillés par de petites feuilles charnues, rapidement caduques (fig. 1).

 

          En juin, les fleurs d'un jaune pâle, apparaissent dans les aréoles. Les pièces florales s'insèrent en spirale, au sommet du réceptacle globuleux contenant l'ovaire infère (fig. 2);

 

à l'intérieur, quatre à cinq bourrelets ou placentas pariétaux portent de nombreux ovules renversés (anatropes). Le fruit, charnu, comestible, est une baie épineuse (figue de Barbarie) renfermant des graines à embryons courbes et à périsperme (tissu de réserve spécial).

 

Les Cactacées

              La famille comprend environ 2000 espèces, groupées, selon les auteurs, en 30 à 200 genres, qui se distinguent surtout par des caractères morphologiques.

            Les tiges cylindriques, cannelées, se dressent comme des cierges ( Cereus, Carnegiae) ou rampent sur le sol (Machaerocereus, Aporocatus ou queue-de-rat); elles sont aussi globuleuses, garnies de côtes (Echinocactus, Melocactus), de mamelons (Mammillaria) ou de longs appendices (Leuchtenbergia) ou au contraire aplaties (Epiphyllum). Les aréoles contiennent des épines parfois très développées (Echinocactus) et acérées (Ferocactus) ou des poils longs et abondants (Cereus senilis). Certaines (Lophophora, Astrophytum) et, en général, les formes épiphytes sont inermes (Rhipsalis, Epiphyllum, Phyllocactus).

            Les fleurs solitaires et éphémères sont pollinisées par les insectes ou les oiseaux. La longueur du réceptacle, garni d'aréoles et de bractées écailleuses, la soudure plus ou moins marquée des pièces périanthaires définissent 2 types de fleurs, les fleurs rotacées des Opuntia et Pereskia, et les fleurs tubuleuses de très nombreux genres (fig. 4).

 

            De cet ensemble, il faut cependant distinguer les Pereskia, arbustes à feuilles persistantes et succulentes, à fleurs disposées en grappe et à placentation centrale.

             La structure des Cactacées appelle à quelques remarques. Si l'interprétation classique considère ces plantes comme des "succulentes caulinaires" dont les feuilles sont réduites à des épines, Lucien Plantefol les assimile aux "succulentes foliaires": la tige serait réduite au cylindre central (fig. 3), alors que le manchon de tissus charnus représenterait les bases foliaires soudées, dont une partie s'individualise parfois en limbe (Opuntia); les épines seraient alors des poils spécialisés, protégeant les points végétatifs ou terminant les mamilles. La situation des méristèmes, profondément enfoncés dans les tissus, explique la position de l'ovaire et la nature caulinaire du réceptacle, pouvant engendrer pousses et fleurs.

 

Biologie

            Ces plantes vivaces sont des xérophytes qui réalisent leur économie hydrique grâce à leurs surfaces évaporantes réduites (suppression des feuilles, stomates enfoncés dans un épiderme épais, ouverts seulement quelques heures par jour ou la nuit) et à leur système radiculaire superficiel étendu, drainant le maximum d'humidité (pluies et rosées). Les racines plus profondes n'ont qu'un rôle de fixation. Les tiges chlorophylliennes constituent alors de véritables réservoirs d'eau.

          Cette adaptation à la sécheresse se retrouve au niveau physiologique. Le métabolisme est de type crassulacéen dans lequel il y a accumulation d'acides organiques, absorption du gaz carbonique la nuit et son utilisation le jour dans la photosynthèse. En outre, plusieurs espèces produisent des alcaloïdes, des alcamines ou des saponines.

            Ces plantes sont capables d'une multiplication végétative intense; même fanées, les raquettes des Opuntia et parfois aussi les fruits peuvent bourgeonner au niveau des aréoles (fruits prolifiques d'Opuntia fulgida).

 

Répartition

        Connues dès l'Eocène dans le Nouveau Monde (gisement fossile de l'Utah), les Cactacées s'y sont diversifiées et cantonnées (plantes endémiques). Les Rhipsalis épiphytes trouvés en Afrique et à Ceylan auraient été transportés par les oiseaux au cours de leurs migrations.

           Inhérentes aux paysages désertiques du sud-ouest des Etats-Unis (Arizona, Californie), du Mexique et du Brésil, elles existent aussi dans des régions plus humides: sud-est des Etats-Unis et forêts tropicales. Dans les Andes, elles s'étagent jusqu'à six mille mètres, supportent la neige et des gelées de l'ordre de - 10°C.

           Beaucoup sont acclimatées dans les régions de climat méditerranéen. La prolifération des Opuntia a été parfois si exceptionnelle qu'il a fallu luter contre leur envahissement (Australie) par l'introduction de prédateurs spécifiques, en l’occurrence un papillon argentin (Cactoblastis cactorum) dont les chenilles minent les raquettes.

 

Utilisation

            Outre leur intérêt horticole, les Cactacées sont des facteurs de vie dans les déserts, par l'humidité, l'ombre et les débris organiques qu'elles y apportent. Certains Opuntia sont utilisés et même cultivés comme fourrage; les fruits et les jeunes pousses de nombreuses espèces sont comestibles. Les poils criniformes des Cephalocereus et des Pachycereus sont utilisés, comme rembourrage et fibres à tisser, les grands Cereus ligneux comme bois de chauffage et de construction; les nopals permirent l'élevage de la cochenille dont on extrait le carmin. Enfin les peyotls, dont le Lophophora williamsii, contiennent des alcaloïdes à pouvoir hallucinogène (mescaline, anhalonine).

 

Relations phylétiques

              Les Cactacées, parfois érigées en un ordre indépendant (Cactales ou Opuntiales), sont considérées par Wettstein, Emberger, Mangenot, Cronquist, comme faisant partie des Caryophyllales (Centrospermales) et placées à proximité des Aizoacées et des Didiéracées. Cette opinion s'appuie sur des similitudes des caractères morphologiques, embryologiques, palynologiques, mais aussi sur la présence de pigments de type bétalaïnes et non pas d'anthocyanes. L'existence de plastes particuliers dans les vaisseaux libériens confirme cette inclusion parmi les Caryophyllales. Ces plastes offrent un cristalloïde central et un anneau périphérique de filaments protéiniques.

             Il est encore admis que les Cactacées dérivent des Phytolaccacées ou d'un groupe très proche de cette famille.

              A l'intérieur de la famille, les Pereskia, aux tiges bien développées, aux feuilles succulentes, aux fleurs terminales parfois groupées en inflorescences et ne possédant pas de glochides, sont considérées comme les plus primitives, alors que les formes globuleuses (Mamillaria) sont estimées les plus évoluées.

 

Référence: Chantal Bernard-Nénault, Jacques Mièges.

Dictionnaire de Botanique, Encyclopeadia Universalis, Albin Michel, Paris, 1999, pages 192-195.

ISBN 2-226-10953-6

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